Dead line

Achats compulsifs : c’est grave docteur ?

Frivolité ou surconsommation, il est difficile de délimiter ce qu’il relève de la pathologie. L’achat compulsif se définit essentiellement non par la quantité d’achat mais par le déséquilibre émotif qu’il provoque.

Qu’est-ce qu’une dépendance ? À partir de quand j’achète trop ? La frontière entre la passion et la pathologie est souvent difficile à tirer. Cependant, il existe trois repères simples qui sont une sonnette d’alarme. Une personne risque de développer un problème lorsqu’elle pense de plus en plus souvent à ses achats. Certains spécialistes parlent alors d’obsession. En plus d’être préoccupée, la personne dépendante perd de plus en plus le contrôle : elle achète pour acheter. Vivant une forte culpabilité, elle se sent incapable de résister à ses envies d’acheter.

Comment prendre conscience de sa dépendance

Le budget que l’on se fixe est probablement le repère le plus simple. Visualiser une somme impartie dans une durée, permet de ne pas être tenté et surtout de limiter les risques. Mais puisque tout n’est pas qu’une question d’argent, d’autres indices peuvent vous aider comme par exemple, mentir à propos de vos achats, se sentir coupable d’acheter ce que vous achetez, regretter certains achats au point de les cacher, de les donner ou même les jeter. Avoir de la difficulté à refuser les offres postales, entendre ses proches vous sermonner à ce sujet sont aussi des éléments qui indiquent un malaise profond quant à votre façon de consommer. Dès que le shopping fait vivre une détresse personnelle, il y a lieu de croire qu’il est devenu problématique.

L.B.

janvier 20, 2008 - Posté par Lydia Berroyer | Forme | , , , , | Pas encore de commentaires

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